Starships

Petit hommage en vidéo à tous ces équipages de vaisseaux spatiaux qui nous font rêver dans nos séries et nos films de science fiction.

Et si après l’avoir regardée vous n’avez pas envie, vous aussi, de vous asseoir dans un cockpit ou de rejoindre le capitaine sur le pont… tant pis pour vous!



- Vu en premier sur le compte Twitter de @TheMarySue

ISS Enterprise

La science-fiction fait parfois un clin d’oeil à la réalité… à moins que ce ne soit l’inverse!

L’acteur William Shatner a incarné à de multiples reprises le Capitaine James Kirk de l’USS Enterprise pour Star Trek… Mais cette semaine, il a envoyé un tweet à Chris Hadfield, l’astronaute canadien à bord de l’ISS en lui demandant s’il tweetait depuis l’espace…

Échange de tweets entre un astronaute et un acteur qui fut longtemps capitaine de vaisseau spatial

Chris Hadfield lui a répondu comme l’aurait fait un membre de l’équipage de l’USS Enterprise, le vaisseau qu’a longtemps commandé William Shatner à l’écran…

« Oui, orbite standard, capitaine. Et nous détectons des formes de vie à la surface. »

A ce jour, le tweet de William Shatner a été repris 1490 fois, celui de Chris Hadfield 4628. D’autres acteurs de Star Trek se sont joints à la conversation, comme George Takei ou Will Wheaton… et même Buzz Aldrin côté astronautes!

Surfant sur le buzz (si je puis dire…), l’Agence Spatiale Canadienne a invité William Shatner à venir leur rendre visite pour un dialogue en direct avec Chris Hadfield. Affaire à suivre!

M. Sulu (G. Takei) et le Capitaine James T. Kirk (W. Shatner) à bord de l'Enterprise

 

Firefly

L’une de mes séries de science-fiction préférées, qui n’a malheureusement vécu que le temps d’une saison et d’un film.

Une série de science fiction sans extra-terrestres, une Terre de laquelle ne subsiste que deux cultures, un après-guerre qui ressemble à celui de la guerre de Sécession, une belle tonalité western, des personnages forts, des acteurs qui n’hésitent pas à se mettre littéralement à nu… et un vaisseau, le Serenity, de classe Firefly.

Je vous l’avoue, j’aime aussi beaucoup le générique… à écouter .

Sous d’autres cieux…

Il y a une quinzaine d’années, j »étais séduite par Stargate, qui n’était à l’époque qu’un film parmi d’autres vu au cinéma… et savez-vous pourquoi?

En grande partie à cause de cette image… même si j’avais grandi avec quelques séries de science fiction, la beauté de ce ciel constellé de planètes m’avait complètement subjuguée. Aujourd’hui encore, c’est un de mes rêves… lever les yeux et voir dans le ciel plusieurs planètes autour de notre Terre.

stargate sky

Alors quand  la lune me fait le bonheur d’être présente dans le ciel en pleine journée… je suis sous le charme.

Eurêka!

J’aime beaucoup cette série et je dois avouer que je suis bien désolée qu’il n’en reste plus qu’une saison à vivre, la cinquième – heureusement, la décision ayant été prise suffisamment en amont, les scénaristes devraient boucler toutes les intrigues ouvertes (on ne peut pas en dire autant de toutes les séries!). Ceci dit, si vous n’avez pas encore commencé à la regarder, je ne vais pas vous gâcher le plaisir en vous dévoilant que toute la seconde moitié de saison 4 était consacrée à l’envoi d’une mission d’exploration sur Titan, avec un délicieux épisode d’introduction dans une fusée des tous débuts de la conquête spatiale américaine. Mais non, n’insistez pas, je ne vous le dirai pas.

Eurêka, c’est une ville expérimentale, dans laquelle toute personne ayant un QI largement supérieur à la moyenne (et qu’il soit geek ou savant fou!) peut espérer vivre sans être la risée des gens normaux, tranquillement. Enfin, si l’on peut dire étant donné que Global Dynamics, l’employeur voisin, les encourage à expérimenter sur à peu près tous les sujets, depuis la régénération cellulaire à l’intelligence artificielle, en passant par les nanotechnologies, la manipulation mentale, les distorsions spacio-temporelles et tout le toutim.

Jack Carter s’arrête un jour dans son costume de US Marshall à Eureka alors qu’il convoie son adolescente et délinquante de fille, Zoé, vers son nouveau lieu de résidence, fédéral. Jack a les pieds sur terre, et ça tombe bien pour Eureka puisque suite à un léger… comment dire… incident arrivé à son prédécesseur, l’étoile du Sheriff lui est offerte. J’adore le personnage de Jack, non seulement parce que que Colin Ferguson est plutôt beau gosse, mais surtout parce que c’est un personnage très drôle, très terrien, très pragmatique qui se retrouve plongé dans un univers dans lequel rien n’est impossible, et dans lequel personne ne cherche à aller au plus simple. Tenez, lorsqu’un gamin disparaît, personne à part Jack ne le chercherait dans un placard. Courageux, normalement intelligent, tendre, sincère… Jack est un personnage formidablement humain. Complètement séduit par l’agent de liaison du Département de la Défense, Allison Blake (Salli Richardson-Whitfield) avec laquelle il partage de fort jolies scènes de tension romantique, ne faisant pas mystère de son attirance pour elle (celle-là, par exemple, m’a beaucoup fait rire…).

Colin Ferguson Eureka

Tous droits réservés

Ce qui m’amène à un autre personnage masculin fort séduisant lui aussi, Nathan Blake (Ed Quinn)… avec qui il va régulièrement jouer à celui qui a la plus grosse. A part sur le sujet d’Allison, qu’ils convoitent tous deux, je crois que leurs intérêts diffèrent presque en tous points, les confrontations tournant donc quasiment systématiquement à la joute verbale, pour notre plus grand plaisir. Nathan est donc à la tête de Global Dynamics, un brillant scientifique lui aussi, toujours prompt à invoquer le secret défense et la sécurité nationale pour couper l’herbe sous le pied de Jack. Malgré leurs différends et leurs différences, impossible d’ignorer que ces deux-là se respectent et s’admirent mutuellement, et même s’ils sont loin de se l’avouer, ils ont de très jolies scènes tous les deux, qu’elles commencent ou non par un bras de fer.

Ed Quinn Eureka

Tous droits réservés

Je pourrais aussi vous parler du garagiste qui exerce également tant d’autres métiers, de la psychologue qui n’hésite pas à sacrifier de sa personne pour soulager ses patients, de l’assistante du Sheriff et de sa passion pour son métier, du type de la fourrière complètement déjanté, de ceux qui détournent des signaux de satellites pour voir des films encore non diffusés, ou encore du bras droit de Nathan dont l’immaturité lui vaut de se voir retourner contre lui ses idées et ses inventions géniales. Mais ce serait quelque part vous gâcher le plaisir de la découverte!

Pour l’anecdote, la bande son est de Bear McCreary, qui a composé l’hymne aux navettes spatiales américaines ainsi que les bandes originales de BattleStar Galactica (anecdote dans l’anecdote, il a même recyclé The Dinner Party… de BSG à Eurêka, dans un contexte extrêmement… différent!).